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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 16:14

Je suis au Venezuela pour quelques semaines, un pays du bout du monde qui fait entendre sa voix dans le vacarme de la scène internationale. Un homme, porte-parole de cette voix, de cette révolution, est un descendant des esclaves africains. Militaire de son état, El Commandante Chavez a pourtant laissé de côté la critique des armes pour leur préférer les armes de la critique. Eh oui ! il n’est pas arrivé au pouvoir par un golpé del estato (coup d’Etat) dans la tradition des dictatures militaires sud-américaines. Il a préféré faire appel aux ressources de la politique qui font confiance au peuple. Pari gagné puisqu’il a battu la droite sans bavures par des élections transparentes. Ce tour de force en toute légalité, il le doit à la fois à son charisme qui n’est pas étranger à ses origines sociales et à sa grande culture. En effet, il tient en haleine la foule de ses partisans dans des meetings qui sont de véritables spectacles politiques et poétiques, le tout ponctué par des gestes et des danses de cette vieille Afrique de ces lointains ancêtres. Oui, poétique car ses discours sont parsemés d’envolées lyriques avec des phrases d’une grande beauté littéraire et de sens philosophique. Son inspiration, il la puise chez les géants de la littérature sud-américaine et l’épopée du maître de toute l’Amérique latine, Bolivar qui libéra ce continent des Espagnols. Bien évidemment, le peuple se reconnaît dans le récit de son histoire raconté par un Chavez visiblement plus heureux de haranguer les foules que de commander des troupes de militaires. Une histoire douloureuse où les autochtones virent leur pays conquis et ses populations décimées par les armes et les «maladies des Blancs» inconnues par eux jusque-là. Douloureux aussi pour les Africains arrachés à leurs terres et transportés comme du bétail vers ces contrées qui se nomment désormais El Venezuela. Vaste pays, mais peu peuplé au regard de sa grande superficie. Hautes et majestueuses montagnes, des forêts tropicales dont les sentiers sont tapissés de mangues qui se désolent qu’on les laisse pourrir sur place. Des îles par centaines, d’une beauté insolente et dont les habitants ne semblent point pressés de rejoindre le paradis qui existerait dans un autre monde. Des derricks enfin d’où s’échappent des flammes du pétrole, fabuleuse richesse du pays. Hier, cette richesse a été concédée aux compagnies américaines par une bourgeoisie plus apte à consommer qu’à industrialiser le pays. Aujourd’hui, Chavez a réparé cette faute politique en nationalisant ce pétrole. Cela a permis de loger, de soigner, d’instruire les classes populaires. Tâche titanesque pour rattraper le temps gaspillé, beaucoup de temps sera nécessaire, car la classe possédante a encore la mainmise sur les principaux circuits économiques du pays. La pénurie de beaucoup de produits et la faiblesse de la valeur de la monnaie nationale (le dollar au noir vaut 10 fois la valeur du bolivar), les dépenses sociales au profit des démunis et précaires, tous ces phénomènes et ces mesures politiques doivent avoir un lien avec la lutte sourde menée par l’opposition pour faire échouer le gouvernement «chaviste». Ça rappelle la grève des transports contre Allende, prémices au coup d’Etat de Pinochet.
La révolution bolivarienne de Chavez n’a pas surgi du néant. Elle a une histoire qui débuta avec Bolivar rassemblant contre l’aristocratie espagnole, les «Blancs» (anciens forçats expulsés d’Espagne pour coloniser ce nouveau monde), les Indiens et les esclaves africains. Bolivar, admirateur de la révolution américaine et lecteur des philosophes des Lumières (France), bourgeois éclairé, jeta les bases de ce fruit du métissage ethnique et culturel, le Venezuela devenu. Tout ce beau monde s’empara de la langue de Cervantès, la malaxant de mots à eux et la rythmant avec des accents «tropicaux» pour se donner une identité singulière. Et Chavez, enfant de ce processus, reprit le flambeau hérité de Bolivar et renié par la bourgeoisie locale. Ainsi la révolution «chaviste» se met-elle en marche dont le moteur est le socialisme, concept devenu obscène dans des sociétés moisies. Avec Chavez, les prisons ne sont pas remplies d’opposants politiques. Ces derniers sont même au Parlement et le combattent durement. La religion est non seulement respectée, mais joue un rôle politique dans un pays catholique qui se reconnaît plutôt dans la théorie de la libération inventée par des prêtres sud-américains. Cependant, la religiosité du peuple ne l’empêche pas de lutter contre la nature qui provoque séisme et autres calamités. Ce peuple a retenu la leçon enseignée par Bolivar à la suite des terribles tremblements de terre qui détruisirent la capitale. Ça nous change de ces imbéciles qui voient dans les séismes une punition de Dieu. Chavez ne subit pas les mêmes attaques perfides et continues que son ami Castro. La fin de la guerre froide est passée par là, certes. Il y a surtout le fait que les Occidentaux n’ont rien à se mettre sous la dent pour carboniser ce chef d’Etat qui avait osé sortir de ses gonds le roi Carlos d’Espagne. Il réitéra son geste téméraire en souhaitant à Bush, président des Etats-Unis, devant l’auguste assemblée de l’ONU, qu’il aille au diable. Ce courage-là n’est pas le produit d’une naïveté due à l’inexpérience diplomatique. Il tient son audace de la force qu’il détient de sa légitimité trois fois renouvelée par des élections. L’opinion internationale qui n’est pas idiote voit bien qui bafoue la démocratie. Est-ce Chavez qui est élu démocratiquement ou bien cette droite qui a fomenté un coup d’Etat contre lui dont il sortit vainqueur grâce à la formidable mobilisation du peuple dans les rues du pays ? Ce soutien du peuple, je l’ai vu lors de la visite de sa tombe. Chaque jour des gens attendent patiemment leur tour pour aller se recueillir dans le lieu où repose celui qui leur a rendu leur dignité. Le silence religieux parcouru par une grande émotion absolument non feinte des visiteurs est un acte politique que la presse occidentale passe sous silence. Ce soutien, je l’ai constaté aussi le jour de la fête de la culture. Ce jour-là, le centre-ville où sont concentrées les institutions politiques est livré à la foule qui danse aux sons d’une multitude d’orchestres qui jouent de la culture populaire méprisée par les télés privées qui préfèrent saturer l’atmosphère par de la musique américaine.
Forcément, l’étranger que je suis visitant ce pays ne peut échapper au jeu des comparaisons avec l’Algérie. Il y a bien sûr les douleurs de l’histoire coloniale, mais aussi les signes irritants dus au sous-développement et à la bureaucratie. Mais ce qui m’a sauté aux yeux, ce sont d’autres analogies. Dans ce pays, un militaire cultivé est au pouvoir. Il ne réprime pas le peuple. Il lui parle avec une belle langue qui valorise et le peuple et son histoire. On est loin de la langue de bois teintée d’infantilisme qui tient le haut pavé chez nous. Il faut bien admettre aussi que dans nos contrées, du Maroc à l’Irak, nos militaires sont plus à l’aise avec un gourdin dans les mains qu’avec des livres de Socrate ou de poésie d’Omar Khayyâm. Quant au pétrole, abondant dans nos contrées, il est gaspillé par des roitelets et autres féodaux au lieu de servir à rendre la dignité aux gens en développant leurs pays. Nous en savons des choses sur ces lugubres individus qui bradent les richesses du sous-sol juridiquement et historiquement inaliénables. Et ces tristes petits marquis trouvent évidemment refuge chez leurs maîtres pour services rendus. Pour finir, pourquoi parler d’un si lointain pays ? Parce qu’ignorer le monde, c’est construire sa propre prison. Parce que le Venezuela est un pays ami où j’ai vu flotter le drapeau algérien dans les rues et boutiques. Est-ce le fruit du travail de Chavez dans ses relations avec l’Algérie pour résister aux pressions des cartels du pétrole ? Parce qu’on apprend toujours des expériences des autres. J’ai vu un peuple religieux vacciné contre les bigoteries qui polluent la société et étouffent notamment les femmes. Voir les couples dansant dans les rues lors de la fête de la culture sous l’impulsion de la musique populaire est un vrai bonheur. Parce qu’enfin, j’ai aimé le métissage de ce peuple formé par des gens venus des quatre coins du monde qui a brisé les préjugés entre ethnies en dépit du racisme cultivé par la caste des «Blancs». Oui, j’ai admiré ce peuple alors que chez nous des petits esprits continuent de labourer les méfaits du tribalisme et des différences religieuses alors que les Algériens vivent ensemble depuis la nuit des temps comparativement aux Vénézuéliens, peuple né avec la découverte de l’Amérique.
Cet article est écrit sous le signe de la sympathie avec une dose de subjectivité qui ne trahit nullement la réalité forcément complexe impossible d’être relatée dans un simple et si court article.
Ali Akika, cinéaste
P. S. : cet article est écrit au présent comme si Chavez était encore en vie. Parce que son successeur Maduro a eu la «bénédiction» de Chavez qui se savait condamné par la maladie.

 

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http://www.algeriepatriotique.com/article/lettre-du-venezuela-un-algerien-au-pays-de-chavez

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 20:42

Lundi 16 Juin 2014

Le ministère de la Promotion de la femme et de l’Intégration de la femme au développement a organisé le 13 juin à la Maison de la femme de Brazzaville, en partenariat avec l’ambassade du Venezuela au Congo, une conférence-débat sur la participation des femmes vénézuéliennes à la révolution de leur pays

La rencontre a réuni les femmes venues des partis politiques, associations, des parlementaires et bien d’autres qui étaient nombreuses à suivre l’exposé de l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République bolivarienne du Venezuela au Congo, Norma Borges, qui a bien voulu leur faire partager l’expérience de son pays. La communication a porté sur les avancées de la révolution bolivariennes en matière du genre. Selon elle, les organisations de femmes ont organisé des grandes mobilisations sociales, qui ont conduit à des changements très significatifs dans la construction d’une société plus juste, pluraliste et démocratique dans tous les domaines, surtout en matière d’égalité entre les hommes et les femmes au Venezuela. « Aujourd’hui, la femme vénézuélienne a une grande participation dans l’échiquier politique et social. Elle a le pouvoir dans tous les niveaux de décision au sein du gouvernement, ainsi que dans la hiérarchie des partis politiques, des organisations syndicales, dans les associations professionnelles, dans les conseils communautaires et autres. La femme vénézuélienne est instruite et la révolution bolivarienne lui a permis de développer son potentiel et son leadership aux niveaux national, régional et municipal », a expliqué Norma Borges.

La diplomate a également rappelé que la mémoire historique du Venezuela était marquée par un système de domination politique patriarcal. Mais la donne a changé dès l’arrivée au pouvoir du commandant Hugo Chavez, qui a permis que la plupart des postes publics d’État soient désormais tenus par les femmes pendant la dernière décennie. En effet, en 2010, seul l’exécutif était dirigé par un homme, les autres postes publics étaient remis aux femmes. « Un grand nombre de ministères, instituts et entreprises publiques étaient dirigés par des femmes. De même, la Commission électorale nationale, la Cour suprême, bref, trois des cinq pouvoirs sont dirigés par des femmes. Aujourd’hui, la proportion est la même », a poursuivi la militante pour l’égalité des chances entre les hommes et les femmes.

Le Venezuela a commencé à mettre en place les politiques en faveur des femmes à partir de 1999. La femme vénézuélienne est, a-t-elle ajouté, à l’avant-garde dans l’éducation, la santé, la culture et le sport. Elle a acquis une place dans la société et le pays dispose actuellement des lois, des institutions qu’il n’avait pas auparavant. « Le Venezuela connaît aujourd’hui des moments phares, une transformation politique historique où les femmes qui exercent des fonctions au sein de l’administration publique sont tenues de participer activement », a affirmé Norma Borges.

Cette communication a suscité un grand intérêt de la part des participants qui ont souhaité qu’une autre rencontre soit organisée prochainement avant les élections locales afin de permettre aux potentielles candidates de se doter de quelques outils nécessaires. La diplomate vénézuélienne a même promis de faire venir au Congo le ministre en charge des questions des femmes dans son pays.

Présidant la rencontre, la ministre congolaise de la Promotion de la femme et de l’Intégration de la femme au développement, Catherine Embondza Lipiti, s’est félicitée de l’initiative de l’ambassadeur du Venezuela consistant à l’organisation de cette journée d’échange d’expériences, qui contribue à l’exécution de l’accord-cadre de coopération signé entre les deux pays le 5 décembre 2008 à Caracas au Venezuela. Elle a également rappelé que le document de politique nationale « genre », initié en 2008 vise à offrir à leurs partenaires un cadre d’orientation de l’intégration du genre dans le processus de développement national, en vue de promouvoir l’égalité et l’équité du genre en République du Congo.

D’après elle, la thématique retenue s’inscrit dans le cadre des missions de son ministère et de ses objectifs prescrits par le président de la République. « Le développement harmonieux de notre pays ne saurait se faire sans une prise en compte effective de la place et du rôle des femmes. Tout en vous rassurant de la disponibilité de notre département à contribuer au renforcement des relations d’amitié et de coopération entre nos deux pays, dans le domaine de notre sphère d’activités. Cette conférence-débat permettra aux femmes congolaises de bénéficier de l’expérience de la République bolivarienne du Venezuela dans le domaine de la promotion de la femme et de l’intégration du genre », s’est-elle exprimée.

Parfait Wilfried Douniama

Légendes et crédits photo : 

photo 1 : Catherine Embondza Lipiti et Norma Borges. photo 2 : Les participantes à la conférence-débat. crédit photo Adiac
 
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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 16:12

La Havane. 13 Juin 2014

CARACAS.— La mission Barrio Adentro II, inaugurée par le leader bolivarien Hugo Chavez en 2005, a fêté jeudi son 9e anniversaire avec un bilan positif en matière de satisfaction des besoins de la population.

Barrio Adentro est le fruit de la coopération avec Cuba, dont les résultats se traduisent par des effets positifs dans l’amélioration de l’état santé de la population vénézuélienne.
Barrio Adentro est le fruit de la coopération avec Cuba, dont les résultats
se traduisent par des effets positifs dans l’amélioration de l’état santé
de la population vénézuélienne.

Des responsables ont souligné que cette initiative à vocation sociale est complétée par les Centres de haute technologie (CAT), des centres de diagnostic intégral (CDI) et les Salles de rééducation intégrale (SRI).

Depuis sa création jusqu’à 2012, la mission Barrio Adentro a permis de réaliser environ 67 millions de consultations médicales dans des secteurs tels que la cardiologie, l’ophtalmologie clinique, le laboratoire clinique, les ultrasons dans l’imagerie médicale, l’endoscopie, les radiographies et les analyses à travers le Système ultra-micro-analytique.

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http://www.granma.cu/idiomas/frances/notre-amerique/13junio-25barrio.html

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 10:18

La Havane, 11 juin – Le président du Groupe d’Entreprises des Laboratoires Bio-pharmaceutiques de Cuba, Labiofam, José Antonio Fraga, a appelé les pays à ne pas utiliser des contaminants toxiques dans l’agriculture qui affectent la santé humaine et portent atteinte à l’environnement.

Dans des déclarations à l’Agence d’Information Nationale, il a signalé que la consommation de tels produits provoque des affectations sévères au système nerveux central, des allergies et du cancer. Il a précisé que ces produits affectent fondamentalement des groupes vulnérables comme les femmes enceintes, les enfants et les consommateurs.

Le spécialiste a signalé que Cuba est mondialement reconnue comme l’un des pays qui produit et utilise une plus grande diversité de produits biologiques en correspondance avec ces zones agricoles. Il a annoncé qu’en 2015, de nouvelles restrictions pour l’achat d’aliments agricoles contaminés avec des pesticides chimiques, entreront en vigueur.

Le groupe LABIOFAM est l’une des institutions scientifiques qui se font remarquer dans notre pays. Elle possède des laboratoires dans tout le territoire où des fertilisants et des pesticides biologiques sont élaborés en pensant à l’environnement et à la santé humaine.

Source: RHC

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http://http://radiofloridafrances.wordpress.com/2014/06/11/scientifique-cubain-lance-un-appel-a-lelimination-des-contaminants-dans-lagriculture/

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 19:46

La Havane. 9 Juin 2014

 

Les 3èmes Journées internationales pour la libération des Héros cubains continuent d’attirer les hommes et les femmes de bonne volonté dans le monde

WASHINGTON.- Plus de 500 personnes en provenance de 26 pays, y compris des parlementaires du Salvador, d’Équateur, de la  République dominicaine, du Chili, du Nicaragua et d’Allemagne, se sont donné rendez-vous devant la Maison-Blanche pour exiger la libération de Gerardo Hernandez, Ramon Labañino et Antonio Guerrero, trois des cinq antiterroristes cubains toujours incarcérés aux États-Unis.

Dans le cadre des activités des 3èmes Journées internationales pour la libération des Cinq, qui se déroulent à Washington du 4 au 10 du mois en cours, a eu lieu un panel auquel ont participé Miguel Barnet, président de l’Union des écrivains et des artistes de Cuba (UNEAC) ; Cindy Sheehan, militante politique nord-américaine, et le journaliste Ignacio Ramonet.

Manifestation en faveur de la liberté des Cinq devant la Maison-Blanche.
Manifestation en faveur de la liberté des Cinq devant la Maison-Blanche.

Miguel Barnet a souligné la probité morale et intellectuelle des Cinq. « Même derrière les barreaux, les Cinq n’ont jamais cessé d’être plus libres que l’air, ce qui leur a permis de continuer d’écrire et de produire des œuvres artistiques », a-t-il dit. Au nom des écrivains et des artistes cubains, et du peuple cubain en général, Miguel Barnet a remercié les participants pour leur soutien en faveur de la liberté des Cinq.

Cindy Sheehan, cette mère d’un soldat nord-américain tué en Irak, a expliqué quant à elle que la douleur d’avoir perdu un enfant dans l’injuste guerre d’Irak lui avait fait comprendre la souffrance des mères des Cinq. Cette militante a appelé les participants à articuler un mouvement aux proportions géantes afin de contraindre l’administration US à libérer les Cinq. « Nous devons exiger et non pas demander leur libération ! », s’est-elle exclamée.

Les paroles de clôture ont été prononcées par Ignacio Ramonet, qui a rappelé que Cuba est l’un des pays ayant le plus souffert d’attaques terroristes, pour la plupart en provenance du territoire des États-Unis.

Le journaliste et écrivain s’est prononcé pour la levée du blocus et contre l’inclusion de Cuba dans la liste des pays qui soutiennent le terrorisme.

Le programme d’activité de ces 3èmes Journées comporte également une cérémonie d’hommage à l’ancien ministre chilien des Affaires étrangères Orlando Letelier et son assistante Ronni Moffitt, assassinés au Dupont Circle en 1976 au cours d’une action terroriste à laquelle participèrent des terroristes d’origine cubaine.

Aujourd’hui lundi, les parlementaires étrangers qui participent à ces Journées visiteront le Congrès fédéral pour donner des éléments sur l’affaire des Cinq et mettre l’accent sur la nécessité de réparer l’injustice commise contre les antiterroristes cubains. (SS). 

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http://www.granma.cu/idiomas/frances/plus-d%27infos/9junio-voces.html

 

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 20:48

La Havane. 29 Mai 2014

 

Hugo Moldiz Mercado

Comme prélude à un changement de stratégie envers la Bolivie qui devrait annoncer le renforcement des actions de subversion contre le gouvernement socialiste d’Evo Morales, le Département d’État nord-américain a dépêché Jefferson Brown en Bolivie pour « faire le ménage ». Dans deux mois – en juillet –, il cèdera son poste à Peter Brennan, qui procèdera au remplacement de tous les fonctionnaires de rang diplomatique, une pratique peu courante en diplomatie.

 


Le président Evo Morales a dénoncé les nombreuses actions de déstabilisation des États-Unis contre son pays, et il n'a pas hésité à expulser en 2008 l'ambassadeur Philip Goldberg pour ses activités de subversion.

 

La Maison-Blanche semble décidée à opérer un virage, en pire, dans les relations qu’elle entretenait avec la Bolivie. Après avoir retiré Larry Memmott – considéré comme une « colombe » par les services secrets étasuniens –, le Département d’État a envoyé comme chargé d’Affaires intérimaire Jefferson Brown, un « faucon », qui restera en poste jusqu’au mois de juin, avant de laisser la place à un autre « faucon », beaucoup plus expérimenté : Peter Brennan.

Cependant, les remaniements à l’ambassade des États-Unis à La Paz ne s’achèvent pas avec le remplacement de son chargé d’Affaires, le poste le plus élevé de la représentation étasunienne en Bolivie, depuis l’expulsion, par le président Evo Morales en 2008, de l’ambassadeur Philip Golberg, accusé d’activités de subversion, des opérations menées de connivence avec certains secteurs de l’opposition la plus dure et la plus antidémocratique, implantée dans la ville de Santa Cruz. Tout semble indiquer que l’ensemble de l’équipe diplomatique sera remplacé pour accorder la priorité au travail des services secrets et aux actions de déstabilisation contre le gouvernement d’Evo Morales, dans le cadre d’une contre-offensive impériale dans la région.

Brown est arrivé en Bolivie le 23 avril. Selon des sources proches des bureaux du Département d’État, en juillet prochain devrait avoir lieu le remplacement de tous les fonctionnaires de rang diplomatique. Cela signifie qu’après le départ de Memmott la tâche la plus importante de Brown – un fonctionnaire de carrière qui a accompli des missions au Brésil, au Salvador, au Paraguay, en Équateur et en Argentine, entre autres – sera de « faire le ménage », pour préparer l’arrivée de Peter Brennan, qui fut ministre conseiller et responsable de la zone politique au Costa Rica, au Nicaragua, au Pakistan et au Bureau de Cuba à Washington.

 


Le diplomate Jefferson Brown est le « faucon » envoyé par le Département d'État pour remettre de l'ordre à l'ambassade des États-Unis à La Paz et poursuivre les complots contre le gouvernement d'Evo Morales.

 

Ces mouvements à l’ambassade des États-Unis à La Paz, inhabituels dans l’organisation et la pratique diplomatique, confirment l’article publié dans le journal La Epoca du 17 mars dernier, selon lequel le retrait intempestif du chargé d’Affaires Larry Memmott faisait suite à des pressions de la CIA et de la sécurité du Département d’État, dont les hauts fonctionnaires s’étaient convaincus que le diplomate était une « colombe » alors qu’il fallait un « dur » à La Paz.

Le remplacement fut attribué à des raisons de santé de l’un des proches du chargé d’Affaires. Mais la vérité éclata lorsque l’on apprit que l’ordre de retrait immédiat concernait également Mitchel Ferguson, arrivé comme second de Memmott, mais qui fut ensuite envoyé comme responsable du bureau politique à la place de Geoffrey Frederick Schadrack, l’homme de la CIA en Bolivie. Par ailleurs, le départ de Memmott et de Ferguson fut des plus insolites : le Département d’État leur donna dix jours pour quitter la Bolivie.

Même si durant la mission de Memmott en Bolivie, les activités des services secrets avaient été permanentes, des désaccords sur le secteur où devait porter le poids des actions de l’ambassade des États-Unis à La Paz avaient fini par tendre les relations entre le chargé d’Affaires et les responsables des services secrets US. Ce qui ne veut pas dire que Memmott ignorait ou s’opposait aux tâches des services secrets, mais sa tendance à donner la priorité à la politique – à travers des services d’action civiques – pour gagner la confiance du gouvernement d’Evo Morales, a déplu à l’aile dure de Washington.

C’est pour cette raison que Memmott ne fut pas informé de deux des actions des services secrets – comme c’est l’usage – sans que cela n’implique d’entrer dans les détails. La première, en 2013, avec l’entrée illégale de deux agents de la DEA (Drug Enforcement Administration), ayant des liens étroits avec la CIA, pour monter un dossier contre le ministre bolivien de la Défense sociale, Felipe Caceres, à propos d’activités de trafic de drogue. Il s’agit des agents David Wayne Paiz et Bert Davi Castorino, arrivés à Santa Cruz sur un vol commercial de la ligne Copa en provenance du Panama.

La seconde fut une opération organisée le 15 décembre 2013 par la CIA, et permit la fuite de l’homme d’affaire nord-américain Jacob Ostreicher, qui se trouvait en résidence surveillée, soupçonné de blanchiment d’argent en provenance du trafic de drogue. Le cerveau de l’opération à La Paz fut Geoffrey Frederick Schadrack, agent de la CIA qui, sous couvert de ses fonctions au bureau politique, dirige les opérations de l’agence en Bolivie, et qui parvint à convaincre le chargé d’Affaires étasunien d’aider, « pour des raisons humanitaires », à l’organisation d’un plan de fuite, en se gardant bien de l’informer sur la relation de l’entrepreneur étasunien avec la CIA.

Malgré la rumeur sur la gestion peu rigoureuse des fonds de l’ambassade des États-Unis par Memmott ou sur son silence devant certaines activités extra-conjugales de l’un de ses proches collaborateurs, l’arrivée du groupe d’audit des services secrets, quatre jours après le départ de l’ancien chargé d’Affaires, confirme qu’ils ne sont pas venus uniquement pour vérifier les comptes.

Jefferson Brown vient « faire le ménage », et ses agissements laissent entrevoir l’objectif de sa mission. Bien que son séjour soit de courte durée, le diplomate n’a pas perdu son temps : dès son arrivée, il a rencontré des hommes politiques et des analystes de l’opposition bolivienne pour « étudier » les deux enquêtes d’intention de vote, publiées la dernière semaine du mois d’avril.

Ensuite, il a rendu visite à plusieurs ambassades d’autres pays. La présence de Jefferson Brown pour deux mois seulement, et l’arrivée de Peter Brennan en juillet augmentent la méfiance. Leurs antécédents sont un signe que la Maison-Blanche a décidé de durcir ses positions contre le président Evo Morales, qui est donné vainqueur aux élections du 12 octobre prochain, et qui deviendrait donc chef de l’État avec 14 ans de gouvernement ininterrompu.

Brennan arrivera à La Paz à la veille de la dernière ligne droite de la campagne électorale. Washington espère que l’opposition sera en mesure de former un front unique face aux aspirations de réélection d’Evo Morales. Un président qui passera à l’Histoire pour avoir dirigé la révolution la plus profonde jamais mise en œuvre en Bolivie, et pour avoir obtenu un nombre de suffrages sans précédent au cours d’élections démocratiques (54% aux élections de 2005 et 64% aux élections de 2009).

Brown et Brennan continueront sans doute à travailler en faveur de l’unité de l’opposition en Bolivie, mais ce qui est certain, c’est qu’il reviendra à Brennan de mettre en œuvre la stratégie du coup État « doux », le nouveau mode de déstabilisation de Washington. Le Venezuela en est la meilleure preuve.

Peter Brennan, le nouveau chargé d’Affaires en Bolivie à partir de juillet, alors qu’il était second de l’ambassade des États-Unis au Costa Rica et au Nicaragua, a déjà joué un rôle dur dans le cadre d’actions d’ingérence, selon des dépêches de WikiLeaks et d’autres informations provenant de ces deux pays. En 2007, Brennan fit pression sur le gouvernement costaricien d’Oscar Arias pour que des policiers de ce pays (face aux manque de Forces armées) puissent s’entraîner « discrètement » à l’Académie du Commando Sud.

Au Nicaragua également, sous le gouvernement d’Enrique Bolaños. En mars 2003, le diplomate étasunien informa le chef d’état-major de l’armée du Nicaragua, le général Julio Cesar Avilés, que l’aide militaire annuelle – estimée à 2,3 millions de dollars – à ce pays était suspendue jusqu’à la destruction de tous les missiles et de la puissance de défense militaire que le gouvernement sandiniste avait constitués en environ 10 ans de révolution.

L’expérience de Brennan, de même que celle de Brown, dans ce que l’USAID (Agence des États-Unis pour le développement international) et la NED (Fondation nationale pour la démocratie) appellent « des initiatives démocratiques », s’est manifestée dans de nombreuses actions subversives contre Cuba : le 13 janvier 2011, accompagné de trois hauts fonctionnaires du Département d’État, le diplomate, qui devait se rendre en Bolivie, profita d’une visite à La Havane où il devait traiter des questions migratoires, pour rencontrer clandestinement un groupe de mercenaires cubains, dont les actions de subversion sont organisées et financées par le gouvernement des États-Unis.

Le diplomate étasunien, qui était l’un des responsables chargés de garantir la stabilité politique pour les militaires de son pays au Pakistan et de promouvoir le voyage de jeunes pakistanais aux États-Unis pour étudier des questions concernant les « initiatives démocratiques », fut également très actif en sa qualité de « chef du Bureau des Affaires cubaines » à Washington. Il impulsa notamment une série d’actions pour obtenir la libération d’Alan Gross, un sous-traitant de l’USAID condamné à 15 ans de prison en 2009 pour avoir tenté d’installer un réseau illégal de communications à Cuba.

Avec Brennan, chargé du « Bureau pour les affaires cubaines », les actions étasuniennes contre Cuba ont augmenté. Il ne serait pas étonnant que le programme ZunZuneo – une sorte de twitter cubain – destiné à encourager les jeunes Cubains à la dissidence, découvert récemment, ait eu ses origines dans la gestion du futur chargé d’Affaires des États-Unis en Bolivie à partir du mois de juillet. (Tiré de Rebelion)

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http://www.granma.cu/idiomas/frances/notre-amerique/29may-Que%20complotent.html

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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 20:52

Hugo Chavez s'exprime ici au sujet de la Syrie, mais avant cela, il répond à un journaliste de l'AFP sur la sortie du Venezuela de la Commission Interaméricaine des Droits de l'Homme (CIDH).

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 18:03

29 mai 2014

Algérie, 28 mai 2014 (MPPRE) – Les Etats membres du Mouvement des Pays Non-alignés (MNOAL) ont pris position en faveur de la République Bolivarienne du Venezuela devant la dénonciation faite devant cet organisme le ministre du Pouvoir Populaire pour les Relations Extérieures du Venezuela, Elias Jaua Milano, à propos de l'ingérence du Gouvernement des Etats-Unis dans les sujets internes de cette nation sud-américaine.

Texte intégral :

Paragraphe sur le Venezuela approuvé par le Comité Politique de la Conférence Ministérielle du MNOAL en relation avec le projet de document final.

406. Les Ministres expriment leur soutien au Gouvernement constitutionnel du Président Nicolas Maduro Moros, qui a été démocratiquement élu par la majorité du peuple vénézuélien le 1' avril 2013. Ils condamnent les politiques illégales et agressives du Gouvernement des Etats-Unis contre le Venezuela, y compris l'initiative législative du Comité des Relations Extérieures du Sénat destinée à imposer à ce pays des sanctions affectant sa souveraineté et son indépendance politique, violant clairement les principes et les objectifs de la Charte des Nations Unies. Ils prennent note avec satisfaction du dialogue politique conduit par le Président Nicolas Maduro Moros avec tous les secteurs de la société vénézuélienne, destiné à trouver des solutions aux défis communs du pays et à poursuivre son chemin vers le développement et le bien-être, dialogue qui est pleinement soutenu par l'UNASUR et le Saint Siège.

406 bis. Les Ministres expriment leur profonde préoccupation en ce qui concerne les violences qui ont eu lieu au Venezuela ces dernières semaines dans le but de déstabiliser le Gouvernement démocratiquement élu du Président Nicolas Maduro Moros, les institutions démocratiques et l'état de droit dans la République Bolivarienne du Venezuela.

(traduction Françoise Lopez)

www.mre.gov.ve/index.php?option=com_content&view=article&id=35881:movimiento-de-paises-no-alineados-rechaza-injerencia-de-ee-uu-envenezuela&catid=2:actualidad&Itemid=325

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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 10:14

oms_onuGenève, 28 mai – Plus de 2 577 000 personnes ont recouvré la vue ou l’ont améliorée jusqu’à présent grâce à l’Opération Miracle, un programme cubano-vénézuélien qui est appliqué dans de nombreux pays et dont les bénéfices ont été mis en exergue à Genève par des autorités sanitaires.

Pilar González, directrice du Plan National de Santé Rurale de l’Uruguay a déclaré à l’agence Prensa Latina que le centre ophtalmologique « José Martí » fonctionne dans son pays depuis 2007 et que plus de 40 000 interventions chirurgicales gratuites y ont été réalisées.

«Nous sommes très reconnaissants envers Cuba pour sa coopération . Nous considérons que c’est un exemple de solidarité internationale » a indiqué Pilar González qui a participé à l’Assemblée Annuelle de l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé.

Elle a également expliqué que chaque semaine une équipe de médecins cubains et uruguayens visite de petits villages de province et des localités rurales pour détecter des patients présentant divers troubles de la vue lesquels sont ensuite envoyés à Montevideo , la capitale pour y être soignés.

« De cette façon, un grand nombre de personnes atteintes de cataractes et d’autres maladies ont amélioré leur vue et donc la qualité de leur vie » a signalé Pilar González.

« Le Centre Ophtalmologique José Martí ne soigne pas seulement des adultes, mais aussi des enfants et c’est en outre un centre de formation de ressources humaines et un centre de recherche.

« Pour les gens il est essentiel de recouvrer la vue, de reconnaître leurs proches et de parvenir à une réinsertion sociale » a ajouté la directrice du Plan National de Santé Rurale de l’Uruguay.

Elle a précisé qu’une intervention de ce type dans un hôpital privé coûte environ 5 000 dollars ou plus et que la majorité des patients n’auraient pas pu résoudre leur problème sans l’existence de l’Opération Miracle.

Ce programme a vu le jour à Cuba en 2004 à l’initiative du leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro, appuyée par le président défunt vénézuélien Hugo Chávez. Son objectif est de soigner les personnes ayant des bas revenus qui sont aveugles pour des causes susceptibles d’être éliminées.

Le programme prévoit la réalisation d’interventions chez quelque 6 millions de patients de l’Amérique Latine, des Caraïbes, d’Afrique et d’Asie.

Selon des données de l’OMS, il y a dans le monde près de 285 millions de personnes ayant un quelconque handicap visuel dont 246 millions ont une faible vision et 39 millions sont aveugles.

L’OMS est d’avis que 80% des cas de handicap visuel peuvent être évités ou guéris.

Source: RHC

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http://radiofloridafrances.wordpress.com/2014/05/28/les-bienfaits-de-loperation-miracle-sont-mis-en-exergue-a-geneve/

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29 mai 2014 4 29 /05 /mai /2014 07:15

Caracas, Venezuela, 28/05/14 - Le rapport mensuel de l’Institut National de la Statistique indique que le taux de chômage est descendu à 7,1 %. En avril 1999, première année du gouvernement Chavez, le chômage au Venezuela était de 14,6%. Il a donc été diminué de 50 % en quinze ans de révolution bolivarienne. Au total 4 millions de personnes ont trouvé un emploi. Tandis que le travail dans le secteur informel est passé de 51 % en avril 1999 à 40,7% en avril 2014, dans le même temps, le secteur formel de l’économie a crû de 10,3 – passant de 49% en avril 1999 à 59,3% en avril 2014. Le rapport montre aussi qu’entre avril 2013 et avril 2014, 444 mil 313 personnes ont trouvé un emploi dans l’économie formelle.

L’évolution de l’emploi se caractérise par la consolidation des activités économiques qui génèrent la plus grande quantité d’emplois et par une stabilité accrue pour les travailleurs¨ précise le rapport qui souligne l’amélioration des conditions de travail.

Même les travailleurs indépendants installés à leur compte – 3 millions 637 mille 484 personnes – peuvent aujourd’hui cotiser à la sécurité sociale et ont droit aux pensions de vieillesse grâce à la modification de la Loi de l’Institut Vénézuélien de la Sécurité Sociale.

Nicolas Maduro le 24 mai 2014, lors d’une rencontre nationale avec les travailleurs du secteur public et les syndicats qui lui ont remis le projet de contrat collectif 2014-2016. Ce projet sera approuvé dans les 60 jours, a promis le président, qui a par ailleurs approuvé la nouvelle échelle d’augmentation du salaire pour l’administration publique, annoncé le renforcement de la Caisse d’Épargne et la création d’une Banque des Travailleurs où seront déposées toutes les prestations sociales qui leurs sont dues, et relancé la Mission Mercal Obrero qui prolonge le système de distribution des aliments à bas prix en installant ces magasins à proximité des lieux de travail.

Nicolas Maduro le 24 mai 2014, lors d’une rencontre nationale avec les travailleurs du secteur public et les syndicats qui lui ont remis le projet de contrat collectif 2014-2016. Ce projet sera approuvé dans les 60 jours, a promis le président, qui a par ailleurs approuvé la nouvelle échelle d’augmentation du salaire pour l’administration publique, annoncé le renforcement de la Caisse d’Épargne et la création d’une Banque des Travailleurs où seront déposées toutes les prestations sociales qui leurs sont dues, et relancé la Mission Mercal Obrero qui prolonge le système de distribution des aliments à bas prix en installant ces magasins à proximité des lieux de travail.

Notes :

- Voir ¨Nicolas Maduro annonce une nouvelle augmentation de 30 % du salaire minimum et des pensions¨ http://venezuelainfos.wordpress.com/2014/04/30/maduro-annonce-une-nouvelle-augmentation-de-30-du-salaire-minimum-et-des-pensions/

Lire ¨Venezuela : l’augmentation du salaire et la baisse du chômage continuent.¨, http://venezuelainfos.wordpress.com/2014/01/22/venezuela-laugmentation-du-salaire-et-la-baisse-du-chomage-continuent/

Pour les détails de la nouvelle loi, lire ¨Nouvelle loi du travail au Venezuela : un pas de plus vers la vraie vie.¨, http://venezuelainfos.wordpress.com/2012/05/04/nouvelle-loi-du-travail-au-venezuela-un-pas-de-plus-vers-la-vraie-vie/

Source : AVN

Traduction : T. D.

URL de cet article : http://venezuelainfos.wordpress.com/2014/05/29/nouvelle-baisse-du-chomage-en-avril/

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