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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 18:34

medico cubanoGenève, 24 mai – Le représentant de Cuba auprès de l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS), José Luis di Fabio, a affirmé jeudi que le modèle sanitaire de la grande île de la Caraïbe est un exemple de couverture universelle pour le monde entier.

« La santé à Cuba est gratuite et accessible à tous, et ce pays a joué un rôle essentiel dans l’assistance à de nombreuses nations depuis les années 60 », a déclaré Di Fabio à l’agence Prensa Latina.

Ce fonctionnaire, qui est également représentant à La Havane de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a souligné l’importance du fait que la candidature de Cuba ait été retenue pour présider, cette semaine à Genève, la 67e Assemblée de cette organisme de l’ONU.

« Cuba a été élue par la région des Amériques, ce qui représente un honneur pour ce pays, pour son gouvernement et pour son ministère de la Santé », a-t-il ajouté.

Le représentant de l’OPS a rappelé que, depuis l’arrivée de la première brigade médicale cubaine en Algérie, il y a 50 ans, la coopération internationaliste s’est étendue à plus de 135 pays.

« À l’heure actuelle plus de 50 000 travailleurs cubains de la santé assurent des missions de coopération dans de nombreux pays, et 25 000 d’entre eux sont des médecins », a-t-il précisé.

Présidée par Cuba, l’Assemblée mondiale de la santé a débattu jeudi de plusieurs questions prioritaires à l’échelle mondiale comme la nutrition materno-infantile, la lutte contre la tuberculose et la résistance des médicaments à cette maladie.

« Le plan d’application intégrale pour la mère, le nourrisson et le jeune enfant est valable pour une durée de 13 ans et a pour objectif d’éviter la mort chaque année d’un million de mineurs qui souffrent de carences alimentaires », a expliqué le Dr Antonio Gonzalez, responsable du Département chargé des organismes internationaux du ministère cubain de la Santé publique, qui a rappelé que le bon état nutritionnel de la femme à toutes les étapes de sa vie contribue à diminuer le retard de croissance du fœtus et de l’enfant.

Parmi les recommandations de l’OMS figurent, par exemple, l’allaitement maternel pendant au moins six mois, la diffusion de guides nutritionnels aux populations, et le contrôle de la qualité des produits laitiers et de leurs succédanés.

Concernant son pays, le Dr Gonzalez a souligné le renforcement du Programme national de protection, de promotion et de soutien à l’allaitement maternel, ainsi que l’élaboration de guides afin de faciliter une éducation alimentaire équilibrée et créer des habitudes et des modes de vie plus aptes a garantir une vie adulte saine.

L’Assemblée mondiale de la Santé réunit des ministres et des hauts responsables des 194 pays membres de l’OMS pour traiter les sujets les plus urgents et discuter et adopter les programmes à moyen et long termes.

Cette année, Cuba préside pour la première fois la réunion de l’organe décisionnel suprême de l’OMS, où plusieurs délégations ont souligné le développement et les progrès du système sanitaire cubain, ainsi que son aide solidaire à de nombreux pays.

Source: Granma International

http://radiofloridafrances.wordpress.com/2014/05/24/le-modele-de-sante-cubain-est-un-exemple-selon-lops/

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 19:22
L'augmentation des salaires a été décidé par un accord entre le gouvernement et la Centrale ouvrière bolivienne (COB). Evo Morales a annoncé que le salaire minimum en Bolivie atteindrait plus de 203 $ - article et traduction Nico Maury
 
 

Le gouvernement et la Centrale ouvrière bolivienne (COB) ont convenu d'augmenter de 20% le salaire minimum cette année et ont acté une augmentation de 10% du salaire pour les travailleurs dont le revenu est plus élevé.


L'économie a connu une croissance soutenue de 6% dans les premiers mois de cette année, un indicateur qui justifie l'augmentation des salaires pour renforcer le pouvoir du peuple. Avec l'augmentation, le salaire minimum est de 1 440 bolivianos, ce qui équivaut à plus de $ 203 .

Il a également informé que le gouvernement mettra en place, en coordination avec la COB, un certain nombre de mécanismes pour développer l'appareil productif, de toute l'économie, de tous les secteurs.

Le secrétaire exécutif de la COB, Juan Carlos Trujillo a déclaré que la nécessité de construire une politique salariale est une richesse pour le pays. La répartition se fait entre salariés et non-salariés.
 
 
Nicolas Maury

http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Le-gouvernement-de-Bolivie-augmente-le-salaire-minimum-de-20_a7803.html

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 20:24

 

 

Playa Girón, 19 avril (RHC/PL)- Les Cubains ont commémoré le 53e anniversaire de la victoire sur une force d’invasion mercenaire formée de 1 500 hommes, la dite brigade 2506, armée, entraînée et financée par le gouvernement des États-Unis.

La cérémonie a eu lieu dans la localité côtière de Playa Girón, dans le Sud de la province de Matanzas et à 220 kilomètres au Sud-est de La Havane. Elle a été le dernier réduit des envahisseurs qui ont été vaincus en moins de 72 heures.

Des Habitants de la Ciénaga de Zapata (le Marais de Zapata), théâtre des combats en 1961 et de localités voisines, ont pris part au meeting auquel ont assisté Esteban Lazo, président de l’Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire, les principales autorités de la province de Matanzas, des membres des Milices Populaires et des officiers.

Rebeca Morales, membre du Bureau Provincial du Parti Communiste de Cuba à Matanzas, a relevé que plus de 50 ans se sont écoulés après ces faits qui ont étonné le monde et qui ont consolidé la Révolution Cubaine.

La tentative de détruire le jeune processus révolutionnaire a échoué » -a-t-elle souligné et elle a ajouté : « parce que la réponse du peuple dans la défense de la révolution n’a pas été ni accidentelle ni le fruit du hasard, mais un événement social ».

Rebeca Morales a l’lancé un appel à avancer unis dans un panorama idéologique complexe, avec le grand défi consistant à assurer la continuité de l’œuvre révolutionnaire et de construire un socialisme prospère et soutenable.

« Aujourd’hui nous remporterons la victoire dans la mesure où nous interpréterons le fait historique que nous avons vécu et où nous continuerons à renforcer le Parti Communiste de Cuba en tant que garant de la continuité historique de la Révolution » -a-t-elle relevé-.

Rebeca Morales a également renouvelé la solidarité de Cuba avec le peuple vénézuélien. Elle a lancé un appel à la poursuite de la lutte pour la libérations des 3 antiterroristes cubains qui sont toujours en prison aux États-Unis : Gerardo Hernández, Ramón Labañino et Antonio Guerrero.

Ils sont en prison depuis 1998 pour avoir surveillé les organisations terroristes de Miami afin de prévenir Cuba des attentats la prenant pour cible.
Pour leur part, René González et Fernando González ont purgé la totalité de leurs peines et se trouvent à Cuba.

Des groupes de danse, de musique, des solistes et des duos se sont produits au cours du meeting de commémoration du 53e anniversaire de la Victoire du peuple cubain sur l’invasion de la Baie des Cochons.

La scène du meeting a été décorée avec les trois couleurs du drapeau cubain : bleu, blanc, rouge et l’on pouvait lire la légende « Girón : victoria del socialismo » (Girón, victoire du socialisme). Elle a été dressée à côté du musée qui montre des photos, des documents et de nombreux objets liés à la bataille de la Baie des Cochons.

Le territoire du Marais de Zapata a été le théâtre des combats qui sont entrés dans l’histoire comme la Première Grande Défaite de l’Impérialisme Yankee en Amérique.

Edité par Reynaldo Henquen

http://www.rhc.cu/fr/noticias/nacionales/20959-les-cubains-celebrent-le-53e-anniversaire-de-la-victoire-de-la-baie-des-cochons

 

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20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 07:44

Le président vénézuélien, Nicolás , a mis l’accent sur le fait que les plans de la droite nationale et internationale n’ont pas pu, et ne pourront pas freiner l’investissement du gouvernement pour la du niveau de vie de la population, qui jouit actuellement d’une juste distribution des richesses.

Nicolás Maduro a mis l’accent sur le du modèle , pensé pour « dignifier » le peuple vénézuélien. Nicolás Maduro, a affirmé qu’en dépit de la guerre et des plans de la droite pour déstabiliser le pays, la distribution des richesses en faveur du peuple n’a pas été paralysée. Nicolás Maduro a signalé qu’en 2012, le commandant a eu la satisfaction de distribuer équitablement 62 % de la richesse pétrolière, industrielle et agricole du pays : « Et bien que l’on pensait que cela finirait par diminuer avec la guerre économique, en 2013, nous avons grimpés jusqu’à 64,1 % dans cette distribution de la richesse nationale », a déclaré Nicolás Maduro. Par ailleurs, il a fait référence à la croissance des revenus du pays depuis l’arrivée, en 1999, du leader bolivarien qui a implanté un nouveau modèle socio-économique : « De 1999 à nos jours, le pays a récolté 972,565 milliards de dollars, et s’il n’y avait pas eu de vie ni de au Venezuela, cet argent aurait fini tout droit dans les griffes de l’oligarchie », souligne le président vénézuélien. Nicolás Maduro a également présenté à la nation sud-américaine les chiffres de l’investissement social qui a porté ses fruits dans l’éducation, l’alimentation, l’agriculture et la production : « On a investi 623,508 milliards de dollars (64,1 % du revenu du pays), et cette année, on voit que la et l’effort de Chávez ont valu la peine », a-t-il réaffirmé. Il a également insisté sur le fait qu’avec de nouveaux projets économiques, la nation poursuivra sa économique : « Nous travaillons pour le peuple vénézuélien, qui mérite les richesses du pays », soutient Nicolás Maduro. Il a par ailleurs indiqué que la croissance du revenu des familles et du salaire par famille dans le pays a constamment augmenté par rapport au panier moyen de dépenses.

Traduit par Fabio COELHO DE FICIENTIS pour Croah.fr

Nicolás Maduro

Nicolás Maduro

http://www.interet-general.info/spip.php?article19615

URL de cet article :

http://reseauinternational.net/venezuela-64-richesse-nationale-ete-redistribuee-au-peuple/

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 18:26

19 avril 2014

Paris, 19 avril 2014

Médiateur du Monde,
mediateur@lemonde.fr

Monsieur le médiateur,

Avez-vous conscience que votre quotidien accorde infiniment plus d’importance, en nombre de signes, d’articles, de pages (et de virulence) – examinez vos archives récentes, vous serez surpris du résultat ! –, à « la répression sans états d’âme » (28 mars) des étudiants et opposants vénézuéliens par le gouvernement de Nicolas Maduro qu’à (par exemple) la condamnation à mort, le 24 mars, de 529 partisans de l’ex-président égyptien Mohamed Morsi, pour des violences commises durant l’été 2013 ? C’est pourtant ce que tout lecteur du Monde, même moyennement attentif, peut constater. Curieuse disproportion...

Que votre collaborateur Paulo A. Paranagua mène une croisade personnelle et haineuse contre la gauche latino-américaine – et en particulier celle qui gouverne à Caracas, au terme d’élections reconnues par la communauté internationale – est son droit le plus strict. Qu’il entraîne Le Monde – en témoigne votre éditorial «  Les Vénézuéliens dans l’impasse du “chavisme” » (11 mars) – dans sa dérive obsessionnelle participe d’un pic de pollution médiatique particulièrement préoccupant.

Je ne reprendrai pas ici point par point la prose de votre « journaliste », tant il y faudrait de la place et du temps. Elle prête d’ailleurs parfois à sourire quand, par exemple, il présente l’opposant Teodoro Petkoff comme une « figure de la gauche » vénézuélienne : ministre du président néolibéral Rafael Caldera (1994-1999), celui-ci a été à l’époque l’architecte des politiques de privatisation et de démantèlement du système de sécurité sociale ! Sourire encore lorsqu’il s’enprend, régulièrement, aux excellentes relations du Parti des travailleurs (PT) et du pouvoir brésilien avec les gouvernements « socialisants » – rebaptisés par vos soins « populistes » – environnants : si je ne me trompe, ce n’est pas moi, mais bien Le Monde, qui a fait de Luiz Inacio Lula da Silva, en décembre 2009, « l’homme de l’année » (il est vrai qu’à l’époque, il fallait un « bon » chef d’Etat progressiste à opposer à Hugo Chávez, « le méchant ») ! Chávez disparu, la grande Internationale conservatrice peut désormais s’en prendre à la gauche modérée (qui, je le précise, et pas plus que ses homologues se revendiquant du « socialisme du XXIe siècle », n’est exempte de critiques, cela va de soi). Mais le problème n’est pas là... Il réside dans une manipulation grossière de l’information, destinée à transmettre une image désastreuse des pays de la région qui, tout en mettant en œuvre des politiques sociales et en réduisant considérablement la pauvreté, ne se soumettent ni aux dogmes néolibéraux ni aux desiderata des Etats-Unis, de l’Union européenne et de leur excroissance mutuelle, l’OTAN. Il réside, sous couvert de soutien au centre gauche, d’appuyer en sous-main la droite (ce qui, en démocratie, n’a rien de honteux), la droite radicale (ce qui est déjà plus problématique) et même l’extrême droite (ce qui est proprement scandaleux).

Le Venezuela connaît des difficultés économiques réelles – inflation de 56 % (plus de 1000 % en 1996 !, soit dit en passant), insécurité et pénuries (démultipliées par un sabotage économique bien réel lui aussi, bien qu’occulté par votre quotidien). Depuis début février, le président Nicolas Maduro fait face à de violentes manifestations « d’opposants et d’étudiants » « durement réprimées » (vos éditions des 3, 16 et 17 avril, pour ne citer qu’elles). De fait, dans un contexte de violence qui, à l’heure où j’écris, a malheureusement fait quarante et une victimes, on notera que, au 31 mai, la justice vénézuélienne avait déjà ouvert 81 enquêtes concernant les excès des forces de l’ordre – 75 pour mauvais traitements, 2 pour torture et 4 pour assassinats –, dix-sept agents étant détenus. Toutefois, un journaliste professionnel digne de ce nom attirerait également l’attention sur le fait que sept des victimes sont des gardes nationaux (l’équivalent de nos CRS) ou des policiers (la majorité tués par balles) ; que huit des civils décédés ont été atteintspar des tirs de l’opposition, alors qu’ils contestaient, fuyaient ou tentaient de déblayer les barricades ; que six doivent leur mort aux obstacles ou aux fils de fer barbelés tendus dans les rues par les groupes de choc de ce qu’un témoin objectif qualifierait de « guérilla urbaine », etc, etc. Quand le diable se cache dans les détails, mieux vaut évacuer les détails, estime sans doute Paulo A. Paranagua...

Mais vos lecteurs sont trompés.

« Aucun manifestant n’a été arrêté avec une arme de poing », peut-on lire sous la plume de cet « envoyé très spécial » (3 avril)... Les agents des forces de l’ordre tués par balles l’ont donc vraisemblablement été avec des fusils de bois, des pistolets à eau ou à bouchons ! D’ailleurs, l’affirmation s’est révélée quelque peu prématurée : détenu alors qui dirigeait les « guarimbas » à San Cristobal, « épicentre des manifestations », Gabriel Alejandro Reyes est sous le coup d’un mandat d’arrêt d’Interpol pour... narcotrafic. Curieux étudiant ! Mais pourquoi Le Monde devrait-il mentionner les liens entretenus par certains des manifestants de cet Etat du Tachira avec les paramilitaires colombiens ? Ou même la présence de délinquants, rémunérés, au cœur des manifestations ?

Je me permets d’insister : est-il tout à fait secondaire que l’une des figures de proue de ce mouvement « pacifique » et « démocratique » que vous soutenez ostensiblement, le dirigeant étudiant Laurent Saleh (bien qu’il ait terminé ses études depuis longtemps !), ait assisté, le 6 juillet 2013, à Bogotá, en tant que représentant de l’ « opposition vénézuélienne », à une réunion politique organisée par un mouvement fascisant, l’Alliance nationaliste pour la liberté, en présence de Diego Cubillos, comandante de Troisième force, une organisation néo-nazie opérant dans la capitale et d’autres grandes villes de Colombie ? Comme l’a rapporté l’un de vos confrères d’El Espectador (21 juillet 2013), Saleh a déclaré à cette occasion : « Je viens vous dire que nous avons besoin de votre appui et que vous avez le nôtre ». Vous l’ignoriez ? Cela ne me surprend pas, si vous ne lisez que la prose de Paulo A. Paranagua ! Sa priorité réside dans la criminalisation des organisations populaires vénézuéliennes, en reprenant la propagande de l’extrême droite sur les fameux « collectifs » chavistes qui sèment la terreur en touteimpunité (on prétendait la même chose des « cercles bolivariens », avant avril 2002, pour justifier le coup d’Etat en gestation).

Puisque j’ai rapidement évoqué la Colombie, permettez-moi une digression (les vacances de Pâques nous accordent un peu de temps !). Ne serait-il pas possible que Marie Delcas, votre correspondante à Bogotá, s’intéresse d’un peu plus près aux événements se déroulant dans ce pays ? On la sent certes passionnée par ce qui se passe de l’autre côté de la frontière : « Au Venezuela, pénurie et petits trafics en série » (12 mars) ; « Nicolas Maduro ne cesse de conforter l’emprise des militaires sur le Venezuela  » (25 février) ; « Au Venezuela, les municipales deviennent un plébiscite » (7 décembre 2013) ; « Nicolas Maduro mobilise l’armée contre l’inflation » (14 novembre 2013 ; « Le Venezuela empoisonné par l’insécurité » (2 avril 2013) – j’en passe, et des meilleurs (façon de parler !), sans toutefois oublier « Les dessous chics de la révolution bolivarienne » (29 mai 2009) ou « Démocratie participative à la Chávez » (20 avril 2007). Curiosité fort légitime, lorsqu’on a compris la priorité qu’accorde Le Monde à la stigmatisation de la « révolution bolivarienne » (bien que Delcas se montre moins caricaturale que Paranagua, ce qui, entre nous, n’est pas trop compliqué). Mais, à trop baguenauder dans le pays voisin, votre correspondante en oublie ce qu’un naïf pourrait considérer comme sa priorité : informer sur la Colombie. Certes, cette terre infiniment moins violente que le Venezuela « populiste » !!! ne mérite guère qu’on s’attarde sur elle, mais je n’en note pas moins que jamais vos lecteurs n’ont été informés, par un article détaillé ou une enquête fouillée, sans même demander qu’elle soit exhaustive, sur :

1) la découverte à La Macarena, en décembre 2009, d’une fosse commune contenant les corps de 1500 à 2000 paysans, syndicalistes, militants, opposants politiques assassinés par les paramilitaires et une unité d’élite de l’armée (imaginez une seconde qu’on ait trouvé un tel charnier au Venezuela... vous auriez mobilisé toute la « une » et doublé votre pagination !) ;

2) le scandale de la parapolitique (liens d’environ un tiers des membres du Congrès avec les paramilitaires) ;

3) le scandale des « faux positifs » : exécutions extra-judiciaires de civils ultérieurement revêtus de tenues de combat pour les présenter comme des guérilleros éliminés lors d’affrontements armés (plus de 1300 victimes identifiées) ;

4) la condamnation (décembre 2012) à treize ans de prison, aux Etats- Unis, pour narcotrafic, du général Mauricio Santoyo, chef de la sécurité et homme de confiance du président Alvaro Uribe au palais de Nariño ;

5) l’assassinat de plus de trente militants de la Marche patriotique, depuis la naissance de ce mouvement social, en octobre 2012 ;

6) la récente affaire de corruption touchant l’armée (fausses factures, détournement de matériel, trafic d’armes se chiffrant en millions d’euros).

Par action ou par omission, en taisant tous ces événements (d’autres parleraient de crimes d’une extrême gravité), Le Monde donne un sacré coup de pouce à l’extrême droite colombienne. J’ose espérer qu’il s’agit-il là d’un effet secondaire non désiré... Mais, dans ces conditions, et puisque Marie Delcas est monopolisée par les avanies du sulfureux régime « chaviste », pourquoi ne nommeriez-vous pas un correspondant à Caracas, qui, lui, pourrait s’occuper des deux ou trois bricoles tout à fait anodines qui se déroulent en Colombie ?

En bref, et revenant au Venezuela...

– La Conférence des évêques vénézuéliens (largement citée dans votre édition du 17 avril) « dénonce la promotion d’un gouvernement de type totalitaire » : le 12 avril 2002, lors du coup d’Etat contre Hugo Chávez, c’est par un décret contresigné par la hiérarchie de l’Eglise catholique, représentée par le cardinal José Ignacio Velasco, que le patron des patrons Pedro Carmona s’est emparé (pour quelques heures) de tous les pouvoirs, a dissout les institutions démocratiques et a déchaîné la répression contre les dirigeants de la « révolution bolivarienne ». La formule « persiste et signe » m’aurait paru assez adéquate pour commenter l’attitude de cette noble institution.

– « Aux élections législatives de 2010, les opposants étaient majoritaires en voix, à défaut de l’être en nombre d’élus » (16 et 17 avril, Paranagua ayant une fâcheuse tendance à rabâcher) : ici, la réalité est « trafiquée ». Le 26 septembre 2010, avec un taux de participation élevé (66,45 %), les candidats du Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV) ont rassemblé 5 399 574 voix contre 5 312 293 pour l’opposition (Plateforme d’unité démocratique ; MUD), soit 46,23 % des suffrages exprimés contre 45,48 %. L’ « arnaque » de la droite, reprise par votre employé, a été de s’attribuer le chiffre farfelu de 52% des suffrages en rajoutant à ses voix celles du parti Patrie pour tous (PPT), une formation de gauche critique (mais qui ne s’est jamais revendiquée de droite !) – qui, depuis, a d’ailleurs rejoint le camp chaviste.

Par ailleurs, quitte à évoquer les rendez-vous électoraux, pourquoi ne pas mentionner les deux derniers résultats (hors présidentielles) qui, lors des régionales du 16 décembre 2012, ont vu le PSUV triompher dans vingt des vingt- trois Etats du pays et, à l’occasion des municipales du 8 décembre 2013 – que l’opposition prétendait transformer en plébiscite –, remporter, avec ses alliés du Grand pôle patriotique (GPP), 76,42 % des municipalités, avec 54 % des voix contre 44 % (dix points d’écart) à l’opposition ?

« Maria Corina Machado, l’étoile montante de l’opposition (a été) déchue de son mandat de député pour avoir dénoncé les violations des droits de l’homme devant l’Organisation des Etats américains (OEA) à Washington » (16 avril) : on pourrait – on devrait ! – raconter l’histoire autrement... Le 21 mars, si M.C. Machado a pu s’exprimer devant le Conseil permanent de l’OEA – qui, réticent, n’a accepté de l’écouter qu’à huis clos – pour dénoncer son gouvernement et exprimer son soutien aux violences de l’opposition, c’est parce que le Panamá, aligné sur Washington et très hostile à Caracas, l’a accréditée en tant que représentante (une charge d’ambassadrice auxiliaire !) de la délégation du Panamá. Dès lors, la députée a violé l’article 149 de la Constitution vénézuélienne qui stipule : « Les fonctionnaires publics ne peuvent accepter de charges, d’honneurs ou de récompenses de gouvernements étrangers sans l’autorisation de l’Assemblée nationale. » La Constitution, vous avez dit la Constitution ? Oui, cela existe aussi au Venezuela.

« Maria Corina Machado (...), comme d’autres opposants (entre autres Leopoldo López) était partisane de reprendre la rue aux chavistes sans attendre les législatives de 2015. Leur idée ? Pousser dans les cordes M. Maduro, favoriser une “issue pacifique et constitutionnelle” : un mensonge de la taille du soleil ! En dirigeants de la droite « radicale » ayant personnellement participé à la tentative de coup d’Etat de 2002, Leopoldo López, Antonio Ledezma et María Corina Machado ont annoncé vouloir provoquer « le naufrage du régime ». Dès lors, c’est avec un slogan particulièrement explicite – « la salida » (« la sortie ») – que l’un et l’autre, cherchant à provoquer un chaos débouchant sur la démission du président Maduro, ont appelé à l’insurrection – laquelle, à Caracas, Paranagua oublie ce détail, se cantonne aux beaux quartiers (qui, d’ailleurs, commencent à sérieusement s’en fatiguer). Même si cela ne transpire pas dans vos derniers articles, sous l’égide de l’Union des nations sud-américaines (Unasur), une partie de la droite vénézuélienne négocie actuellement une (difficile) sortie de crise avec le gouvernement et a même, trahissant Paranagua et les siens, « condamné explicitement et clairement toute forme de violence », comme l’a déclaré, ce 17 avril, le ministre des Affaires étrangères équatorien, Ricardo Patiño.

Avant de terminer, car il ne serait pas raisonnable de reprendre toutes les manipulations relevées dans vos colonnes – le Venezuela n’étant pas seul concerné –, permettez moi de mentionner un point non dépourvu de signification.

Dans tous ses articles, je dis bien TOUS ses articles – si vous en avez le courage, relisez-les – Paulo A. Paranagua nous parle du « lieutenant-colonel » Hugo Chávez et du « capitaine » Diosdado Cabello. Curieux : l’un et l’autre ont quitté l’armée en 1994, il y a vingt ans ! Au cas où vous ne saisiriez pas l’intérêt du procédé, je vais vous l’expliquer : il s’agit de la formule qu’utilisent les médias vénézuéliens d’opposition (El Nacional, El Universal, Tal Cual, etc.) pour désigner, depuis 2002, feu le « président » Chávez et l’actuel « président de l’Assemblée nationale », exprimant ainsi qu’ils leur dénient la légitimité et le titre que les élections démocratiques et la Constitution leur ont pourtant octroyé. Tout en rappelant de façon subliminale la tentative de coup d’Etat à laquelle ils ont participé, le 4 février 1992, en omettant de rappeler l’une de ses causes, la terrible répression, trois ans auparavant, d’un soulèvement populaire – le caracazo – qui a fait, selon les sources, entre 300 et 3000 morts (voire même davantage), sous les auspices d’un président social démocrate, Carlos Andrés Pérez, ultérieurement destitué pour corruption. A défaut du prix Pullitzer ou du prix Albert Londres, Paulo A. Paranagua peut donc postuler avec les plus grandes chances de succès au Prix franco-vénézuélien de la connivence et du « copier-coller ».

Néanmoins, cette dernière démarche amène une réflexion. Puisqu’il se plaît à figer, selon son bon vouloir, tel ou tel dans son passé lointain, pourquoi votre collaborateur ne s’appliquerait-t-il pas cette règle à lui-même ? Ainsi, au nom de Paulo A. Paranagua, journaliste, pourrait-il substituer la mention comandante Saúl, pseudonyme qu’il utilisait au sein de l’organisation armée Parti révolutionnaire des travailleurs - Fraction rouge (PRT-FR) lorsque, le 21 mai 1975, en Argentine, il fut arrêté, après une série d’actions que, par pudeur et omettant de les détailler, nous qualifierons de particulièrement musclées (1). Très chanceux – et il y a lieu de s’en féliciter sans aucune arrière-pensée –, Paranagua, en pleine dictature, bénéficia d’un non-lieu et sortit de prison en 1977. Comme Chávez – « le lieutenant-colonel » – et Cabello – « le capitaine » – , qu’il semble tant mépriser, l’ont fait en 1994, dans d’autres circonstances, à leur tour amnistiés.

Cher Monsieur, au début des années 1970, en menant une campagne de haine et de mensonges, le quotidien chilien El Mercurio, a préparé l’opinion de ce pays au coup d’Etat qui, finalement, a bien eu lieu, le 11 septembre 1973, contre le président Salvador Allende. Par son actuelle ligne éditoriale, Le Monde s’inscrit désormais, à l’échelle internationale (et il n’est malheureusement pas le seul), dans cette « glorieuse tradition ». Si, demain, sous une forme ou sous une autre, le président Nicolas Maduro est « sorti » du pouvoir par des voies nonconstitutionnelles, le public français – ou, pour le moins, votre lectorat – n’y verra que du feu, votre version des faits ayant préalablement soigneusement préparé l’opinion à un tel dénouement.

Je vous prie d’agréer, monsieur le médiateur, l’expression de mes sentiments atterrés, attristés – car c’est tout de même du Monde dont il s’agit – , mais aussi excédés.

Maurice Lemoine *

* Abonné parisien, auteur de Chávez presidente (Flammarion) et Sur les eaux
noires du fleuve
(Don Quichotte).

(1) « La policía desbarató una vasta organización subversiva que respondía a instrucciones de la Cuarta Internacional », La Razón, Buenos Aires, 22 mai 1975.

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19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 17:41

17 avril 2014

Caracas, 16 avril (RHC-PL)- Le ministre vénézuélien de la Santé, Francisco Armada, a dressé le bilan des acquis de la Mission Barrio Adentro, À l'Intérieur du Quartier. Ce programme est appliqué depuis onze ans. Il a été créé par le président vénézuélien défunt Hugo Chávez et le leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro. Les médecins cubains ont sauvé 1 750 000 vies vénézuéliennes. 617 millions 871 000 consultations ont été réalisées.

Il a déclaré que grâce à cette mission ce pays compte actuellement plus de 6 000 cabinets de consultations médicales, 3 000 cliniques dentaires, 459 centres optiques, 130 salles d'opération et environ 600 salles de rééducation.

Le ministre de la Santé a ajouté que 35 Centres de Haute Technologie, existent dans le pays et qu'une attention gratuite est donnée dans le cadre de l'Opération Miracle dans 72 hôpitaux ophtalmologiques.

Francisco Armada a précisé que Barrio Adentro a permis d'élargir l'accès à la Santé, non seulement du point de vue quantitatif mais aussi qualitativement et il a annoncé que le Venezuela inaugurera cette année 30 salles de rééducation et des Centres de Diagnostic Intégral avec l'objectif de renforcer son système de santé publique.

Edité par Michele Claverie

http://cubasifranceprovence.over-blog.com/2014/04/venezuela-bilan-de-la-mission-cubano-venezuelienne-barrio-adentro.html

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 14:03
"Je veux que le monde soit socialiste et, tôt ou tard, il le sera."
 
Photo 3 : avec Luis Sepúlveda
Cuba socialiste  a perdu un des meilleurs amis
Cuba socialiste  a perdu un des meilleurs amis
Cuba socialiste  a perdu un des meilleurs amis
Cuba socialiste  a perdu un des meilleurs amis
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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 10:22

Le vice-président de la Commission des Affaires Etrangères du Parlement
Européen, Willy Meyer, a déploré, hier, la visite de l’ex-député Marie
Corina Machado au Parlement comme partie de son agenda pour discréditer
le gouvernement le gouvernement du président Nicolas Maduro et pour
promouvoir des actions d'ingérence au Venezuela.
Willy Meyer a regretté qu'un espace ait été donné, dans cette instance,
à Machado qui est connue "pour avoir un passé putschiste et qui respire
toujours la violence au lieu d'apporter un dialog
ue politique".

"Il est inadmissible que soient utilisés le Parlement et la Commission
des Affaires Etrangères pour donner une audience aux personnes
putschistes qui incitent à la violence", a-t-il souligné dans une
référence à l'appel à la violence et au renversement du gouvernement de
Maduro de la part de l'ex-parlem
entaire.

Dans une interview accordée à Telesur, Meyer a qualifié l'intervention
de Machado de cirque médiatique, et a interrogé sur la position de la
commission d' avoir permis la participation dans le Parlement Européen
de l'ex-député, a rapporté AVN.
Meyer a également dénoncé qu'avec cette tournée en l'Europe, Marie
Machado cherche un appui de la droite et de la troïka formé par le Fonds
monétaire international, la Banque centrale européenne et la Communaut
é
Européenne.

(trad. J.L)

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 06:44

Ainsi parle ChavezLes arañas ce sont les petits gâteaux, en forme d’araignées, préparés par sa grand-mère et que Chavez vendait à la criée dans les rues de Sabaneta, sa ville natale. Voilà par où commence toute l’histoire…

Voici l’ adaptation française du livre "Histoires du vendeurs d’araignées" (Cuentos del arañero) publié en 2012 au Venezuela par le ministère du Pouvoir populaire pour la Culture. « Ainsi parle Chavez » est une sélection de ces Cuentos del Arañero pour le public francophone, avec une cinquantaine de textes, une petite chronologie et une préface d’Ignacio Ramonet, et c’est publié par l’éditeur Bruno Leprince.

Chavez n’est pas né avec une petite cuillère en argent dans la bouche. C’est justement sur cet épisode de sa vie que revient le premier texte du livre en français. Cela plante le décor : Chavez est né dans une famille pauvre. A sa naissance, ses parents étaient très jeunes ; ils travaillaient en tant qu’instituteurs intérimaires, qui gagnaient peu d’argent, et c’est pour cela que Chavez a été élevé par sa grand-mère paternelle, tout comme son frère Adan. Chez Rosa Ines, la grand-mère, les revenus du foyer reposaient essentiellement sur la vente des petits gâteaux.

Je voudrais citer Ignacio Ramonet qui nous a fait le grand plaisir de signer la préface du livre : « Chavez était un communicateur exceptionnel, ses discours étaient agréables et accessibles, illustrés d’anecdotes, de touches d’humour et même de chansons. Son admirable facilité de parole, il l’a probablement acquise dès ses années de vendeur de rue, bavardant et négociant avec d’éventuels clients à la sortie du cinéma, des magasins, du jeu de boules ou du combat de coqs. »

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Oui on peut le rappeler, Chavez avait vraiment la tchatche comme on dit, et il avait ce don de dire tout haut ce que beaucoup d’entre nous pensons tout bas. Tout le monde se souvient de son discours à l’ONU en 2006, il avait osé dire en parlant du président Bush : « Hier le diable était ici, en ces mêmes lieux. Ca sent encore le soufre ici ! » Les discours de Chavez sont nombreux, percutants, passionnants.
Mais il fallait choisir. Et plutôt que de traduire des discours, j’ai choisi de traduire quelques unes de ces "histoires de vendeurs d’araignées" qui surgissaient au fil des « Aló Presidente », émission dans laquelle Chavez venait parler en direct de tous les sujets avec les Vénézuéliennes et Vénézuéliens, chaque dimanche pendant 13 ans.

Ces récits nous font entrer dans une autre dimension plus intime, plus personnelle et nous permettent de découvrir l’homme Hugo Chavez attachant, généreux et combatif jusqu’à la mort qu’il a frôlée plus d’une fois, préoccupé jusque dans ses tripes par le sort des plus démunis, soucieux d’égalité et de dignité pour son peuple.

Voilà, ce petit document est un véritable témoignage historique dans lequel on sent flotter un esprit de lutte, de solidarité, d’internationalisme et d’optimisme permanent. C’est l’expression de la révolution bolivarienne en marche, portée par Chavez et par tout un peuple qui s’est enfin senti représenté.

C’est aussi le premier tome de la collection « Amérique bolivarienne » : un clin d’œil pour rappeler à tous ceux qui l’oublient trop souvent, par la magie du langage courant dominant, que l’Amérique est un continent qui commence au Nord au Canada et descend au Sud jusqu’à la Terre de feu. « Amérique bolivarienne » pour souligner qu’aujourd’hui plusieurs gouvernements et plusieurs peuples américains ont décidé de s’unir, pour faire progresser le rêve d’unité du Libertador Simon Bolivar.
Le prochain tome de cette collectionsera consacré à des textes du président bolivien Evo Morales.

Notre intention était de faire un livre très abordable et accessible à tout public : j’espère que vous aurez autant de plaisir à le lire que j’en ai eu à le traduire. Pensez à l’offrir à vos amis français ou francophones : c’est un outil contre la désinformation !

Karine Alvarez

Ainsi parle Chávez
128 pages, format 12 x 17 cm – 6 e
Disponible en librairie
Éditions Bruno Leprince, 62, rue Monsieur Le Prince 75006 Paris – http://www.graffic.fr/amerique-bolivarienne/145-ainsi-parle-chavez-9782364880917.html

Contact presse : 01 44 41 37 23 – presse@graffic.fr

 

URL de cet article :

http://a.louest-le.soleil.seleve.over-blog.org/preview/9f0b944672e8004ff304aba997c04b7a4e99d516

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 10:38

Cuba-ayuda-niños-ChernóbilKiev, 8 avril – L’Association des Femmes « Pour la Réserve Génétique de l’Ukraine a remis à l’Ambassade de Cuba à Kiev une lettre de remerciements pour les soins dispensés à plus de 20 000 enfants irradiés dans les zones affectées par l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl.

Au cours d’une rencontre qui a eu lieu à l’Ambassade de Cuba, Lilia Piltiay, a relevé, au nom de cette organisation féminine, le geste d’un petit pays, sans précédents de par sa portée internationale et de par ses objectifs humanitaires.

Lilia Piltiay a remis la lettre à l’Ambassadeur de Cuba, Ernesto Sentí, en présence d’anciens membres du konsomol, l’organisation juvénile du Parti Communiste de l’ex-URSS, qui ont organisé le premier voyage d’enfants ukrainiens à Cuba en mars 1990, ainsi que des parents et des jeunes qui ont été soignés à Cuba et d’autres diplomates cubains.

Plusieurs des participants au meeting ont rappelé avec émotion l’agréable surprise qu’ils ont éprouvée à l’arrivée du premier vol avec 139 enfants à bord, le 29 mars 1990 lorsqu’ils ont vu que le leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro, les attendait à l’aéroport international José Martí , de la Havane,

D’autres participants ont évoqué les années de traitement dans la plus grande des Antilles et leurs liens ultérieurs avec le pays qui leur a donné l’opportunité de grandir dans tous les sens.

«On peut compter aujourd’hui par milliers, les jeunes qui mènent une vie normale et qui donnent leur apport à la société grâce au geste solidaire de Cuba qui, durant presque deux décennies, a donné des soins à près de 25 000 enfants » -a-souligné un des participants au meeting.

L’Ambassadeur de Cuba a pour sa part, relevé la volonté du gouvernement et du peuple de Cuba de poursuivre l’application de ce projet dans des conditions répondant aux temps actuels pour le bien des générations les plus jeunes du peuple ukrainien.

Dans le cadre du programme d’attention aux enfants de Tchernobyl, coordonné par le ministère de la santé publique de Cuba, les spécialistes du Centre de Protection contre les Radiations ont réalisé une étude spécialisée auprès de 20 000 enfants, une expérience unique au monde.

Source: RHC

URL de cet article :

http://radiofloridafrances.wordpress.com/2014/04/08/des-ukrainiennes-remercient-cuba-des-soins-donnes-aux-enfants-irradies-de-tchernobyl/

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