Le M'PEP (Mouvement Politique d'Emancipation Populaire) revendique la souveraineté nationale, condition d'une politique internationaliste basée sur la coopération entre les Etats. Le M'PEP 74 s'intéresse aux processus politiques en Amérique latine. Ses colloques s'appuient sur la réflexion de Sylvie Carrasco, professeure d'espagnol qui a traversé ces pays à la rencontre de leurs peuples. Appréciez les évolutions de l'Amérique latine n'en déplaise aux zélateurs de l'Empire !
Nicolas Maduro, successeur d’Hugo Chavez, a déclaré, à la sortie du sommet des chefs d’Etat de l’Union des Nations d’Amérique du sud (Unasur), qui a approuvé vendredi une déclaration commune refusant la l’intervention militaire :
"Si le président al Assad était assassiné, renversé, en Syrie, ce sont les groupes terroristes qui prendraient le pouvoir, et que l’Europe le sache, que le président Hollande le sache aussi, toute l’Europe sera infectée par le terrorisme."
"C’est une folie d’attaquer la Syrie. C’est une folie d’armer les groupes d’Al-Qaïda" pour destituer le régime syrien, a ajouté Nicolas Maduro.
L’Unasur "condamne les interventions extérieures qui seraient incompatibles avec la charte des Nations unies et elle refuse également le développement de stratégies interventionnistes de tous types", selon la déclaration qui se réfère au conflit en Syrie.
Les gouvernements d’Argentine, du Brésil, du Venezuela, de l’Equateur et de la Bolivie avaient déjà fait connaître leur refus d’une intervention en Syrie.
L’Argentine, qui exerce la présidence tournante du Conseil de sécurité des Nations Unies, a proposé "une intervention humanitaire mais sans objectifs ni moyens militaires, et sous mandat (de l’ONU)".
Le Brésil a, quant à lui, déclaré qu’il n’appuierait pas une action militaire décidée sans l’accord de l’ONU.
Sources : Youtube / Le Journal du Siècle