Le M'PEP (Mouvement Politique d'Emancipation Populaire) revendique la souveraineté nationale, condition d'une politique internationaliste basée sur la coopération entre les Etats. Le M'PEP 74 s'intéresse aux processus politiques en Amérique latine. Ses colloques s'appuient sur la réflexion de Sylvie Carrasco, professeure d'espagnol qui a traversé ces pays à la rencontre de leurs peuples. Appréciez les évolutions de l'Amérique latine n'en déplaise aux zélateurs de l'Empire !
Le massacre de Curuguaty fut l’élément déclencheur du procès politique fait au président Fernando Lugo. La version officielle selon laquelle les paysans auraient occupé la zone de Marina Cué et ouvert le feu sur les policiers est contestée par une enquête indépendante. Celle-ci aurait trouvé des irrégularités dans l’enquête menée par le ministère public : http://www.scribd.com/doc/110616439/Informe-Curuguaty-PEICC . Cette étude a révélé en outre qu’il n’y a pas de preuves suffisantes de la participation des imputés dans le massacre.
Aujourd'hui, six mois après les évènements, l’enquête officielle n’a guère avancé. Sur les 15 détenus, 5 se trouvent en grève de la faim. Nous vous demandons de faire circuler ce message -une pétition écrite par des organisations sociales- pour le faire parvenir à des organismes, à des instances de renom qui sauraient le diffuser plus largement avant qu’il ne soit trop tard. Vous pouvez la renvoyer, dûment signée, à l’ambassade du Paraguay en France paraguay.ambassade@wanadoo.fr avec copie au Collectif Paraguay collectif.paraguay@gmail.com.
Merci de votre engagement. __________________________________________________________________________________
Par la signature de la présente pétition, nous exigeons la libération immédiate des 12 prisonniers politiques de Curuguaty. Cinq d’entre eux font la grève de la faim depuis 45 jours dans la prison régionale de Coronel Oviedo, réclamant justice et liberté.
Ceux-ci sont victimes de persécutions politiques : ils ont été jugés sans qu’aucune preuve ne justifie leur détention, comme le rapporte la Plateforme d’Étude et d’Investigation des Conflits Paysans (Plataforma de Estudio e Investigación de Conflictos Campesinos (PEICC). Cette organisation mène une enquête indépendante dans la zone de Marina Cué, où 17 personnes ont été tuées le 15 juin dernier.
Les droits humains des personnes emprisonnées à Coronel Oviedo et La Esperanza ont été violés. Elles ont été victimes de tortures physiques et psychologiques, et n’ont reçu ni secours ni assistance médicale adéquate après le massacre, et ne sont toujours pas sûres d’en recevoir.
Les paysans privés de leur liberté sont :
|
|
Pour ces raisons, nous exigeons leur libération immédiate.
|
Nom et Prénom |
|
Numéro d’identité |
|
Signature |